Le Nigeria obtient un financement de 566 milliards de FCFA du Royaume-Uni pour moderniser ses ports

Le Nigeria amorce un virage stratégique dans la modernisation de ses infrastructures maritimes. Le gouvernement fédéral a annoncé un accord de financement de566,2 milliards de FCFA, conclu avec le Royaume-Uni pour transformer en profondeur les principaux ports du pays, notamment ceux d’Apapa et de Tin Can Island, situés à Lagos.

L’information a été rendue publique par Bolaji Akinola, de la Marine et de l’Économie bleue. Soutenu par UK Export Finance (UKEF), cet accord vise une modernisation complète du complexe portuaire de Lagos, un chantier d’envergure rarement observé dans l’histoire maritime du pays.

Pour le ministre de l’Économie marine et bleue, le Dr Adegboyega Oyetola, ce partenariat marque un tournant. Il souligne qu’il ne s’agit pas d’une simple mise à niveau, mais d’une transformation structurelle destinée à aligner les ports nigérians sur les standards internationaux. Selon lui, ces infrastructures, dont certaines remontent au début du XXe siècle, n’ont pas su évoluer au rythme des exigences du commerce maritime mondial.

L’enjeu est de taille. À eux seuls, les ports d’Apapa et de Tin Can Island concentrent plus de 70 % des flux d’importation et d’exportation du Nigeria, ce qui en fait des maillons essentiels de l’économie nationale. Pourtant, ils sont depuis des années confrontés à des congestions chroniques, des retards importants et des équipements devenus obsolètes.

Le programme de modernisation prévoit l’introduction de systèmes avancés de manutention des cargaisons, une augmentation des capacités d’accueil ainsi qu’une digitalisation accrue des opérations portuaires. L’objectif est de fluidifier le trafic, réduire les délais de traitement des navires et des marchandises, tout en améliorant la transparence et la fiabilité du système.

À terme, ces réformes devraient permettre un dédouanement plus rapide, une baisse des coûts logistiques pour les entreprises et, par ricochet, un soutien à la croissance économique du pays. Le gouvernement espère ainsi lever les goulets d’étranglement qui freinent depuis longtemps la compétitivité du commerce nigérian.

La signature officielle de cet accord est attendue lors de la visite d’État du président Bola Ahmed Tinubu à Londres, prévue les 18 et 19 mars 2026, un déplacement qui symbolise également le renforcement des relations économiques entre Abuja et Londres.

Au-delà de la modernisation des infrastructures, ce projet s’inscrit dans une ambition de repositionner le Nigeria comme un hub maritime incontournable en Afrique de l’Ouest et centrale. Il s’agit de la plus vaste initiative de rénovation portuaire engagée dans le pays depuis près de cinquante ans.

Le Nigeria amorce un virage stratégique dans la modernisation de ses infrastructures maritimes. Le gouvernement fédéral a annoncé un accord de financement de 566,2 milliards de FCFA, conclu avec le Royaume-Uni pour transformer en profondeur les principaux ports du pays, notamment ceux d’Apapa et de Tin Can Island, situés à Lagos.

L’information a été rendue publique par Bolaji Akinola, de la Marine et de l’Économie bleue. Soutenu par UK Export Finance (UKEF), cet accord vise une modernisation complète du complexe portuaire de Lagos, un chantier d’envergure rarement observé dans l’histoire maritime du pays.

Pour le ministre de l’Économie marine et bleue, le Dr Adegboyega Oyetola, ce partenariat marque un tournant. Il souligne qu’il ne s’agit pas d’une simple mise à niveau, mais d’une transformation structurelle destinée à aligner les ports nigérians sur les standards internationaux. Selon lui, ces infrastructures, dont certaines remontent au début du XXe siècle, n’ont pas su évoluer au rythme des exigences du commerce maritime mondial.

L’enjeu est de taille. À eux seuls, les ports d’Apapa et de Tin Can Island concentrent plus de 70 % des flux d’importation et d’exportation du Nigeria, ce qui en fait des maillons essentiels de l’économie nationale. Pourtant, ils sont depuis des années confrontés à des congestions chroniques, des retards importants et des équipements devenus obsolètes.

Le programme de modernisation prévoit l’introduction de systèmes avancés de manutention des cargaisons, une augmentation des capacités d’accueil ainsi qu’une digitalisation accrue des opérations portuaires. L’objectif est de fluidifier le trafic, réduire les délais de traitement des navires et des marchandises, tout en améliorant la transparence et la fiabilité du système.

À terme, ces réformes devraient permettre un dédouanement plus rapide, une baisse des coûts logistiques pour les entreprises et, par ricochet, un soutien à la croissance économique du pays. Le gouvernement espère ainsi lever les goulets d’étranglement qui freinent depuis longtemps la compétitivité du commerce nigérian.

La signature officielle de cet accord est attendue lors de la visite d’État du président Bola Ahmed Tinubu à Londres, prévue les 18 et 19 mars 2026, un déplacement qui symbolise également le renforcement des relations économiques entre Abuja et Londres.

Au-delà de la modernisation des infrastructures, ce projet s’inscrit dans une ambition de repositionner le Nigeria comme un hub maritime incontournable en Afrique de l’Ouest et centrale. Il s’agit de la plus vaste initiative de rénovation portuaire engagée dans le pays depuis près de cinquante ans.

Par Drissa Ouattara

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