Le samedi 30 mai 2026 à Ouagadougou, la Société Coopérative avec Conseil d’Administration (SCOOP-CA) Burkina Mine a réuni avec succès ses délégués de sections dans le cadre de ses Assemblées générales ordinaires 2024 et 2025 ainsi que de son Assemblée générale extraordinaire.
Convoquée sous l’égide du mandataire judiciaire, M. Bamouni Toussaint, désigné par le Tribunal de commerce de Bobo-Dioulasso, cette rencontre a permis d’adopter d’importantes réformes institutionnelles destinées à renforcer la gouvernance de Burkina Mine et à préparer les prochaines étapes de son développement.
L’Assemblée générale extraordinaire a notamment adopté plusieurs résolutions portant sur la mise en conformité des textes de la coopérative avec l’Acte uniforme révisé de l’OHADA relatif aux sociétés coopératives (AUSCO), le renforcement des mécanismes de gouvernance, la préparation progressive d’une transition vers une structure de holding et l’adaptation des modalités de tenue des assemblées générales à la croissance continue de la coopérative.
Les Assemblées générales ordinaires ont, quant à elles, validé les états financiers de synthèse 2024 et 2025, les rapports de gestion, le budget prévisionnel 2026, les activités de la filiale opérationnelle GNIMI MINING SA, les nouvelles adhésions, l’élaboration des manuels internes de gestion ainsi que le cadre stratégique de diversification des activités.

L’assemblée a également procédé au renouvellement des organes de gouvernance à travers l’élection des membres du Conseil d’administration et du Conseil de surveillance.
Plus de 5 000 coopérateurs mobilisés autour d’une ambition commune
Forte de plus de 5 000 coopérateurs, Burkina Mine confirme son ambition de bâtir un modèle coopératif performant capable de contribuer durablement au développement du secteur minier africain. Les travaux ont été accompagnés par le cabinet d’avocats SCPA LEGALIS, représenté par Maître Édouard Ouédraogo. À cette occasion, le cabinet a veillé à la régularité juridique des procédures, à la conformité des résolutions adoptées et à la préservation des intérêts de l’ensemble des coopérateurs.
« L’action de la SCPA LEGALIS s’inscrit dans le cadre de la conformité des travaux et vise à veiller aux intérêts de tous les coopérateurs », a rappelé Maître Édouard Ouédraogo.
Le projet Gnimi, symbole des avancées de Burkina Mine
Prenant la parole, le directeur général et promoteur de Burkina Mine, M. Rayangniwendé Abdoul Rasaky Kaboré, a salué la résilience, la patience et l’engagement des coopérateurs.
Selon lui, ces efforts collectifs ont trouvé leur concrétisation dans l’obtention d’un permis d’exploitation pour le projet Gnimi, développé à travers GNIMI MINING SA, détenue à 80 % par Burkina Mine et à 20 % par l’État burkinabè à travers la Société de Participation Minière du Burkina Faso (SOPAMIB).

« C’est grâce à votre patience, à votre soutien et à votre engagement que nous avons pu engranger un tel résultat en si peu de temps. Je formule le vœu que notre entreprise se pérennise pour le bonheur de chacun. »
Le mandataire judiciaire, M. Bamouni Toussaint, a supervisé le bon déroulement des travaux conformément à la décision du Tribunal de commerce de Bobo-Dioulasso.
Un modèle en phase avec la vision des autorités
Représentant le ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières, M. Zéphirin Zongo, Secrétaire permanent chargé de la Promotion du contenu local, a rappelé la volonté des autorités de favoriser une plus grande participation des Burkinabè à l’exploitation des ressources minières. Pour lui, l’initiative portée par Burkina Mine illustre parfaitement cette vision. « L’État crée le cadre, mais il appartient aux acteurs de se l’approprier, de faire appel à leur génie afin que les objectifs visés soient atteints. »
Il a également souligné que le secteur minier, fortement capitalistique, nécessite une implication accrue des acteurs nationaux dans la chaîne de valeur, notamment dans les activités d’exploitation.
S’adressant aux responsables et aux coopérateurs, il a conclu : « Vous n’avez pas le droit d’échouer. »
Une ambition régionale et internationale
À travers cette assemblée générale, Burkina Mine réaffirme sa volonté de bâtir une entreprise minière africaine portée par les citoyens et capable d’évoluer selon les standards les plus exigeants de l’industrie.
Avec son siège social à Bobo-Dioulasso, sa direction générale basée à Ouagadougou, plus de 25 points focaux répartis sur le territoire national et une stratégie d’expansion progressive dans plusieurs pays africains, notamment le Togo, la Sierra Leone, le Gabon, le Liberia, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali et le Niger, la société pose progressivement les bases d’un groupe minier à vocation africaine et internationale.
Vision 2030 : cap sur le leadership régional
De la vision à la réalité, Burkina Mine poursuit son ambition à l’horizon 2030 : devenir le leader de l’exploitation aurifère semi-industrielle en Afrique de l’Ouest. L’entreprise entend ainsi contribuer à l’émergence d’un secteur minier africain plus inclusif, plus compétitif et davantage porté par les compétences, les capitaux et le génie entrepreneurial local.

Vision 2030 : Devenir le leader de l’exploitation aurifère semi-industrielle en Afrique de l’Ouest.
2026 : cap sur l’opérationnel !


