L’Association professionnelle des banques et établissements financiers du Burkina (APBEF-B) a donné le coup d’envoi de la 8ᵉ édition de son tournoi de football, le samedi 4 juillet 2026, à l’occasion d’un match d’ouverture opposant Wend Kuni Bank International à Banque Atlantique Burkina Faso. Les deux formations se sont quittées sur un score nul et vierge (0-0), au terme d’une rencontre disputée et équilibrée.
Placée sous le thème « Sport et patriotisme », cette édition rassemble 14 équipes issues des banques et établissements financiers membres de l’association. La compétition s’étalera sur quatre à cinq mois, avec une finale prévue en décembre 2026.
Pour Narcisse Ouédraogo, président du comité sport de l’APBEF-B, la tenue de cette 8ᵉ édition sans interruption constitue en soi une satisfaction pour l’association, qui poursuit chaque année ses efforts pour améliorer les infrastructures et les conditions d’accueil des équipes participantes.

« Chaque année, nous essayons d’innover. Nous nous efforçons également d’améliorer la qualité des prestations […] », a-t-il insisté, avant de rappeler que l’APBEF-B s’est donné pour mission de réunir tous les membres de l’association autour du sport roi, qui permet de fédérer les différents acteurs.
Promouvoir la cohésion entre les acteurs bancaires
Le tournoi est placé sous le coparrainage des premiers responsables de Wend Kuni Bank International et de Banque Atlantique Burkina Faso. Taxidiwoga Roland Nikiéma, directeur général de Wend Kuni Bank International, a salué la régularité de l’APBEF-B dans l’organisation de l’événement, insistant sur l’esprit de solidarité qui doit animer les équipes en compétition.

Sur le terrain, a-t-il rappelé, il n’y a « ni concurrent direct ni rival institutionnel », mais des professionnels de la finance réunis autour d’un objectif commun.
« C’est exactement cette philosophie qui doit continuer d’animer notre secteur bancaire : avancer ensemble pour bâtir une économie forte, inclusive et résolument tournée vers l’avenir, pour le bonheur de la nation entière », a ajouté le coparrain de l’édition.
Sonia Kam, représentant le directeur général de Banque Atlantique Burkina Faso, a, de son côté, salué la mobilisation observée lors du match d’ouverture, y voyant l’expression de la cohésion propre à l’APBEF-B.
« Voir une telle énergie, une telle cohésion et un tel engagement au sein de nos équipes me touche profondément », a-t-elle déclaré.

Elle a en outre souligné que les valeurs véhiculées par la compétition, notamment la discipline, la résilience et le dépassement de soi, font écho aux défis rencontrés quotidiennement dans l’exercice professionnel.
« Le sport grandit ceux qui le pratiquent », a conclu Sonia Kam.
Les impressions d’après-match
Du côté des joueurs, les analyses convergent sur le caractère tendu et disputé de cette entrée en matière. David Tamini, capitaine de Wend Kuni Bank International, a évoqué un match sous tension, freiné par le déchet technique inhérent aux rencontres d’ouverture et par une préparation physique encore incomplète des deux équipes.
« Comme tout match d’ouverture, il y a beaucoup de tension. […] Les équipes avaient du mal à trouver leur jeu », a-t-il expliqué.
Le capitaine de l’équipe a également rappelé que son équipe affronte régulièrement Banque Atlantique Burkina Faso depuis trois ans, avec, à chaque fois, des résultats serrés.
« À chaque fois, les matchs se soldent par des scores étriqués », a-t-il expliqué, affichant l’ambition de bousculer la hiérarchie du tournoi cette saison.

« À chaque fois, nous passons à deux doigts de nous qualifier. Mais je pense que cette année est la bonne », a conclu David Tamini.
Ernesto Diarra, capitaine de Banque Atlantique Burkina Faso, a, pour sa part, relevé un manque de réussite offensive de son équipe, tout en saluant la prestation solide de son adversaire et le climat de fair-play qui a prévalu tout au long de la rencontre.

« Le match s’est déroulé dans un véritable esprit de fair-play. Nous sommes entre confrères, donc tout s’est passé dans un esprit d’amitié », a-t-il indiqué.
Par Léon Yougbaré


