Orange Côte d’Ivoire a réalisé un bénéfice net consolidé de 90 milliards de FCFA au premier semestre 2026, en hausse de 18,3 % sur un an. Cette progression repose sur la croissance des revenus dans les trois pays où le groupe est présent (Côte d’Ivoire, Burkina Faso et Liberia), portée notamment par les services de données mobiles, la fibre optique, le trafic voix et les services financiers mobiles.
À fin juin 2026, le chiffre d’affaires consolidé atteint 673 milliards de FCFA, contre 579 milliards de FCFA au premier semestre 2025, soit une hausse de 93 milliards de FCFA (16,1 %).
Les trois marchés ont contribué à cette progression, avec des moteurs de croissance différents. En Côte d’Ivoire, cette dynamique s’appuie sur l’augmentation du nombre d’abonnés et des usages de la data mobile, le développement de la clientèle fibre et la hausse du trafic voix. Au Burkina Faso, Orange bénéficie de la contribution d’Orange Money, du déploiement de la fibre optique et de la progression du trafic téléphonique. Au Liberia, la croissance est portée par la refonte des offres data et voix après l’instauration d’un prix plancher, l’augmentation du nombre d’abonnés et le recrutement de clients Orange Money, engagé depuis 2024.
La hausse des revenus s’accompagne d’une amélioration des résultats opérationnels. L’EBITDAaL progresse de 19,2 % sur un an, grâce à la croissance de l’activité et à la maîtrise des coûts d’exploitation, malgré l’augmentation des charges commerciales et fiscales. Le résultat d’exploitation atteint ainsi 159,6 milliards de FCFA, contre 131,8 milliards de FCFA un an plus tôt, tandis que le résultat des activités ordinaires passe de 118,2 milliards à 146,8 milliards de FCFA.
En parallèle, l’eCAPEX atteint 133,9 milliards de FCFA au premier semestre 2026, contre 109,3 milliards de FCFA un an plus tôt.
Orange Côte d’Ivoire clôture ainsi le premier semestre 2026 avec un bénéfice net consolidé de 90 milliards de FCFA, soutenu par la hausse du chiffre d’affaires et l’amélioration des performances opérationnelles.
Par Leila Toé


