La Banque mondiale a approuvé un prêt de 500 millions de dollars (environ 303,88 milliards FCFA) en faveur du Nigeria afin de financer un programme de relance économique destiné aux communautés vulnérables. Cette initiative, baptisée Community Action for Resilience and Economic Stimulus Program, vise à atténuer l’impact des difficultés économiques sur les ménages les plus touchés par la crise.
Selon les informations publiées sur le site de l’institution financière, l’approbation du prêt, intervenue le 28 mars 2025, s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer l’accès aux moyens de subsistance, à améliorer la sécurité alimentaire et à fournir des subventions aux entreprises et ménages en situation précaire. Dans un contexte marqué par une inflation persistante et un coût de la vie élevée, ce soutien financier devrait permettre d’apporter une bouffée d’oxygène aux populations les plus exposées aux aléas économiques.
Ce programme ambitionne notamment d’améliorer la résilience des communautés face aux chocs économiques successifs, en mettant l’accent sur la création d’opportunités économiques et le renforcement du tissu social. Les subventions accordées aux petites entreprises devraient contribuer à relancer l’activité locale et à favoriser la stabilité des revenus pour de nombreux foyers nigérians.
Deux autres prêts en négociation
Parallèlement à cette initiative, la Banque mondiale envisage d’approuver deux autres financements dans les prochains jours. Le premier, d’un montant de 80 millions de dollars (environ 48,62 milliards FCFA), est destiné à accélérer l’amélioration des indicateurs de nutrition à travers le pays. Le second, évalué à 552 millions de dollars (environ 335,09 milliards FCFA), a pour objectif de rehausser la qualité de l’éducation de base au Nigeria.
Ces deux projets, encore à l’étape des négociations, devraient être validés définitivement le 31 mars 2025. Ils s’inscrivent dans une stratégie plus large de la Banque mondiale, qui vise à accompagner le Nigeria dans son programme de développement, notamment dans des secteurs clés comme la santé, l’éducation et le renforcement des capacités communautaires.
Par Ouattara


