Le gouvernement ghanéen a fixé à 581,87 FCFA par kilogramme, soit 12 GH¢, le prix minimum des noix de cajou brutes pour la campagne agricole 2025-2026. Cette décision a été annoncée par la Tree Crops Development Authority (TCDA), l’autorité chargée de réguler les cultures arboricoles, après des consultations avec les acteurs de la filière, notamment les producteurs, collecteurs, exportateurs et transformateurs.
Le prix a été déterminé sur la base d’un modèle intégrant plusieurs paramètres, dont le prix de référence FOB (Franco à bord) de 1 400 dollars la tonne métrique, le rendement en amandes, le nombre moyen de noix et la teneur maximale en humidité. Le calcul a également pris en compte les coûts opérationnels, les charges réglementaires et le taux de change moyen sur six mois. Sur cette base, le prix indicatif à la production était de 541,14 FCFA par kilogramme, soit environ 11,16 GH¢.
Pour simplifier les transactions et renforcer les incitations pour les producteurs, les parties prenantes ont convenu d’arrondir le prix à 581,87 FCFA par kilogramme, niveau validé par le gouvernement. La TCDA prévoit de réviser ce prix périodiquement afin de tenir compte de l’évolution des prix internationaux et des taux de change. L’objectif est de protéger les revenus des producteurs tout en maintenant un marché concurrentiel et dynamique.
Le Ghana fait partie des principaux producteurs africains de noix de cajou et cette culture contribue de manière croissante aux revenus ruraux et aux recettes d’exportation non traditionnelles.
Par Bernadette W.Gansonré


