Sénégal : Le prix du kilogramme du riz brisé fixé à 300 francs CFA à Dakar, contre 350 auparavant.

Le Gouvernement du Sénégal a décidé de revoir à la baisse le prix du riz brisé ordinaire, un produit de première nécessité pour la majorité des ménages. Depuis le 06 janvier 2026, le kilogramme est désormais fixé à 300 francs CFA dans la région de Dakar, contre 350 francs CFA auparavant, selon une annonce du ministère de l’Industrie et du Commerce.

Cette réduction de 50 francs CFA s’inscrit dans une politique visant à atténuer le coût de la vie et à renforcer la sécurité alimentaire. Dans un communiqué officiel, le ministère souligne que le riz brisé ordinaire demeure un pilier de l’alimentation pour plus de 90 % des foyers sénégalais, ce qui confère à cette mesure une portée économique et sociale importante.

Pour les autres régions du pays, le prix de 300 francs CFA servira de référence, auquel s’ajoutera un différentiel lié aux frais de transport. Ce différentiel sera défini par chaque Conseil régional de la consommation afin de refléter les contraintes logistiques locales tout en préservant l’accès équitable au produit.

Les autorités ont également rappelé que le respect de ce nouveau tarif est obligatoire pour l’ensemble des acteurs de la chaîne de distribution, des importateurs aux détaillants.

Afin de s’assurer de l’application effective de la mesure et de limiter les risques de spéculation, le ministère du commerce annonce un renforcement des contrôles sur les marchés. Tout acteur qui ne se conformerait pas à la réglementation s’exposera aux sanctions prévues par les textes en vigueur. L’objectif est de garantir que la baisse annoncée se traduise concrètement par un soulagement pour les consommateurs.

Par ailleurs, le Gouvernement affirme poursuivre une veille permanente sur l’évolution des prix des denrées alimentaires essentielles. Si nécessaire, d’autres ajustements pourraient être envisagés afin de préserver le pouvoir d’achat des ménages et d’assurer la stabilité de l’approvisionnement sur les marchés nationaux.

Par Leila Toé

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